audition lorsqu’ils font référence au sachet en cause, ce qui démontre qu’ils sont convaincus qu’il contenait une substance illégale, avec laquelle ils ne veulent l’un comme l’autre rien avoir affaire (D. 14 lignes 134-135 et D. 7 lignes 28-59). En effet, lors de son audition par la police, plus d’un mois après les faits, le prévenu a déclaré : « je ne comprends pas pourquoi une procédure est ouverte contre moi pour la drogue car j’avais dit aux policiers que cela ne m’appartenait pas » (D. 13 lignes 87-89) en parlant du sachet dont il savait qu’il se trouvait dans le véhicule (D. 13 lignes 86-87 et 92-93).