En effet, celle-ci a été entendue par la première instance le 20 février 2020, soit pas loin de deux ans après les faits, et n’avait que de vagues souvenirs de ceux-ci, ce qu’elle n’a pas dissimulé, ce qui est un signe de crédibilité. Elle a toutefois pu dire que le prévenu circulait « très vite » (D. 112 lignes 36 et 40) et qu’un test avait été effectué sur le sachet « sur le dessus du sac et sur le dessous du sac », soit que deux tests avaient bel et bien été effectués (D. 113 ligne 8), contrairement à ce que retient la défense.