En ce qui concerne le délit à la LStup, il ressort de sa première audition que lui non plus ne partait pas du principe que la substance contenue dans le sachet était du CBD (cf. D. 7 lignes 35-75). Quant à ses déclarations faites par-devant la première instance, celles-ci ne sont pas plus utiles. En effet, on observe à leur lecture une propension encore plus forte à tout minimiser, afin de ne pas porter préjudice à son ami.