De l’opinion de la 2e Chambre pénale, les déclarations du prévenu lors de cette audition démontrent au contraire qu’il avait bel et bien été mis au courant du résultat du deuxième test effectué et qu’il s’agissait de marijuana, comme expliqué par l’agent D.________ (D. 110 lignes 21-23 et D. 111 lignes 18-20). Au vu de cette chronologie, les déclarations du prévenu par-devant la première instance, selon lesquelles il n’aurait pas su ce que le sachet contenait lors de son audition du 6 juillet 2018, raison pour laquelle il n’aurait pas parlé de CBD lors de cette audition, sont tout simplement mensongères (D. 118 lignes 7-14). 10.2