Selon la thèse du prévenu, celui-ci n’aurait absolument pas été informé du deuxième résultat du test rapide et aurait eu la confirmation de la police qu’il s’agissait de CBD. Or, le prévenu a été entendu sur les faits le 6 juillet 2018, alors que, comme exposé cidessus, le résultat des tests était déjà connu. Dès lors, de l’avis de la Cour, si le prévenu avait bel et bien « su » qu’il s’agissait de CBD et non de marijuana, il est évident qu’il aurait contesté lors de son audition qu’il s’agissait de marijuana et aurait immanquablement parlé du prétendu CBD. De l’opinion de la 2e Chambre pénale