Ses problèmes de santé, tant psychiques que physiques (VIH, hépatite, dépendance à l’alcool et au cannabis, schizophrénie paranoïde), doivent être pris en compte de manière raisonnable. Toutefois, il est également relevé que malgré de nombreuses mesures civiles mises en place (cf. en particulier les décisions de mesures ambulatoires du 18 octobre 2016 et de PAFA du 17 avril 2019 dans le dossier de l’APEA), le prévenu ne parvient pas à maintenir un suivi ou un traitement médicamenteux. En effet, entre juin 2018 et 2020, il ne s’est rendu qu’une seule fois chez son médecin pour le traitement du VIH et n’a pas consulté son psychiatre.