Le prévenu n’a en outre montré aucune prise de conscience ni exprimé aucun regret. Au contraire, il a rejeté la faute sur les personnes qu’il a lésées (en indiquant qu’elles ne l’« aiment pas »). Toutefois, ces éléments ne sauraient être pris en compte avec trop de sévérité au vu du diagnostic de schizophrénie paranoïde dont souffre le prévenu, ainsi qu’au vu de la responsabilité restreinte qui lui a été reconnue lors des faits (ch. IV.17 ci-dessus), diminuant ainsi la faute de l’auteur.