La défense a invoqué qu’une peine privative de liberté ne serait pas adaptée au prévenu en raison de sa précarité et de ses troubles psychiques. Il est toutefois constaté que A.________ a exécuté une telle peine (de 30 jours) dès le 29 mai 2020 (dossier APEA : rapport du 18 juin 2020 de la curatrice p. 3) – de sorte que ce genre de peine est manifestement possible pour le prévenu malgré ses troubles. Une peine privative de liberté est même bénéfique au prévenu puisqu’elle lui impose un sevrage à l’alcool et aux stupéfiants.