S’il est établi que le prévenu était alors très souvent alcoolisé, rien ne permet de retenir qu’il était irresponsable. 17.4 Toutefois, il y a lieu de constater que le prévenu n’était pas totalement maître de lui-même lors de ces infractions en raison de sa consommation d’alcool conséquente (malgré son accoutumance), de sa dépendance aux produits cannabiques et des éventuels symptômes psychiques dus à sa schizophrénie (sans pour autant que ceux-ci ne mènent à une irresponsabilité). Dès lors, la 2e Chambre pénale considère que la responsabilité du prévenu était restreinte lors des infractions commises.