Ainsi, il est constaté que même si les concentrations mesurées sont importantes, l’accoutumance présentée par le prévenu aux produits alcoolisés ne permet pas de retenir qu’il était irresponsable – et ce même lors des deux occasions où son taux d’alcoolémie était (légèrement) supérieur à 3 ‰. Ainsi, rien ne permet de conclure à une irresponsabilité pour les autres infractions commises (pour lesquelles le taux d’alcoolémie n’est pas établi). Dans la mesure où le prévenu n’a pas suivi son traitement médicamenteux qui lui était prescrit sous forme de dépôt depuis avril