Il ne saurait être suivi lorsqu’il allègue qu’il « respecte tout le monde » et qu’il n’a « jamais fait de mal à quelqu’un » (D. 27 l. 38-39), au vu notamment de son casier judiciaire très fourni (D. 535-538). Finalement, le prévenu se contredit lorsqu’il nie les faits, alors qu’il avait prétendu ne pas s’en souvenir (D. 27 l. 13-20). Lors des débats de première instance, il n’a fait aucune déclaration sur les faits, indiquant ne pas se souvenir et a incité le Tribunal à « note[r]