Au vu de ce qui précède, il y a lieu de retenir les faits décrits dans l’acte d’accusation (ch. 4.1 AA) comme établis, à ceci près que le prévenu a craché sur l’appareil subtilisé à la lésée avant de le lui restituer et de l’insulter, et non sur celle-ci. 12.2 Au préjudice de E.________ La défense n’a pas contesté les faits reprochés au prévenu, mais a invoqué que lors de la dispute qui a opposé le prévenu à E.________, celui-ci aurait « répondu quelques mots » aux insultes reçues. Cet élément ressort en effet des déclarations des deux protagonistes (D. 176 l. 46- 50 ; 179 l. 33-37). Ainsi, les faits tels que renvoyés au ch.