Il est précisé que la lésée a été marquée par ces faits (D. 297). Entendu lors des débats de première instance sur ceux-ci, le prévenu n’a rien pu indiquer, par manque de souvenirs (D. 321 l. 19-27). S’il est probable que l’écoulement du temps ait altéré la mémoire du prévenu quant à ces évènements, il est souligné que même s’il avait été entendu plus rapidement, il n’aurait pas forcément pu donner davantage de détails.