Il ressort de sa dénonciation pénale que le prévenu l’aurait insultée alors qu’elle exerçait son travail d’assistance clientèle aux CFF. Les faits sont décrits de manière détaillée – même si les insultes ne sont pas précisées. Il est à ce propos relevé que la scène rapportée (en particulier, le fait que le prévenu aurait craché sur « l’appareil de vente ELAZ » avant de le restituer à la lésée) n’est pas un élément qui aurait pu être facilement inventé par celle-ci (D. 182). Il est précisé que la lésée a été marquée par ces faits (D. 297).