Ainsi, leurs déclarations sont crédibles. 11.3 Au vu des relations tendues entretenues avec le prévenu (celui-ci étant interdit d’entrer dans le kiosque) et de la volonté de ce dernier de nuire à ce commerce, voire de se venger, la 2e Chambre pénale n’a pas le moindre doute quant à l’implication du prévenu dans la chute du présentoir à loterie juste avant son départ. Ce faisant, le prévenu a pour le moins accepté de causer un dommage non négligeable et n’avait aucun moyen d’en estimer le montant, contrairement à ce qu’invoque la défense. Partant, les faits renvoyés au ch. 3.1 AA doivent être considérés comme établis.