En outre, il apparaît que le système de corrections violentes adopté par la prévenue n’avait pas été mis en place depuis très longtemps. 19.3 S’agissant de la violation du devoir d’assistance et d’éducation, il faut relever que la durée de la mise en danger du développement pénalement répréhensible n’a été que de quelques semaines. Sans les minimiser, les faits commis ne relèvent clairement pas de la partie supérieure de l’échelle de gravité pour cette d’infraction. 19.4 Enfin, il faut encore souligner que la prévenue aurait facilement pu s’abstenir de commettre les infractions susmentionnées.