Comme souligné par l’instance précédente, elle ne pouvait confondre du cannabis CBD et des produits contenant jusqu’à 13 % de THC (D. 216) et a donc agi intentionnellement. Elle a donc consommé des produits stupéfiants de manière illégale et doit par conséquent être reconnue coupable de la contravention correspondante. Contrairement à ce que soutient la défense, il n’y a aucune raison de libérer la prévenue de cette prévention, son comportement ne paraissant d’ailleurs pas singulièrement moins grave que celui donnant habituellement lieu à application de l’art. 19a al. 1 LStup. V. Peine