De même, son courroux n’était pas non plus rendu légitime par le fait que son fils ait été entendu au préalable en son absence, ceci relevant de la procédure habituelle. Il est en outre noté que, contrairement à ce qu’a prétendu la défense et selon les explications de Me E.________, l’APEA avait pris de nouvelles mesures de protection de l’enfant en juillet et septembre 2018 pour élargir les relations personnelles entre la prévenu et son fils – soit avant la fin de la procédure pénale – ce que la défense ne conteste pas (D. 709 ; 750-751 ; 770-771). On ne voit pas non plus quel intérêt aurait l’APEA à «