Toutefois, il y a lieu de constater que lors de l’audition de la prévenue le 28 septembre 2017, celle-ci était très agitée sans autre raison apparente que les éclaircissements qui lui étaient demandés en lien avec les inquiétudes de la curatrice et l’avis de détresse formulé par l’école à journée continue. Si elle a été entendue avec du retard, ce qui n’est jamais agréable, cela ne justifiait en rien son comportement. De même, son courroux n’était pas non plus rendu légitime par le fait que son fils ait été entendu au préalable en son absence, ceci relevant de la procédure habituelle.