La défense a invoqué que ce dossier de l’APEA devait être appréhendé « avec prudence » par la Cour de céans, en raison notamment des prétendues pressions exercées par l’APEA sur la prévenue pour qu’elle reconnaisse les faits, ainsi que du traitement injuste qui lui a été réservé, justifiant son attitude « courroucée » (D. 709-710). Toutefois, il y a lieu de constater que lors de l’audition de la prévenue le 28 septembre 2017, celle-ci était très agitée sans autre raison apparente que les éclaircissements qui lui étaient demandés en lien avec les inquiétudes de la curatrice et l’avis de détresse formulé par l’école à journée continue.