Il n’existait dès lors pas de contentieux préalable pouvant expliquer un énervement de la prévenue contre cette autorité. Entendue par l’APEA avant le placement de D.________, la prévenue avait alors dit avoir vu les marques sur le dos de son fils, sans savoir d’où elles provenaient – ce qu’elle a par la suite nié dans le cadre de la présente procédure (D. 32 ; 337). D.________ a quant à lui confirmé les coups reçus tant devant l’APEA qu’auprès du Tribunal de protection de l’enfant et de l’adulte (D. 342 ; 262). Il a précisé que sa