Toutefois, elle se pose en qualité de victime et accuse tant son enfant de mentir que les autorités de vouloir lui nuire, et ce sans aucune raison valable. Ces éléments réduisent fortement la crédibilité de ses déclarations. Il ressort de l’entier du dossier que la prévenue, si elle n’est pas dénuée d’amour maternel, fait preuve d’une très grande volonté de contrôle envers son fils qu’elle veut soumettre – ce qui résulte d’ailleurs de certains de ses propos à la curatrice (D. 350) et aux enseignantes (cf. ch. 11.5 ci-dessous).