Elle a cependant indiqué lors des débats de première instance ne pas penser qu’il s’agissait d’un coup monté à son encontre (D. 557 l. 29-37). Les déclarations de la prévenue sont globalement constantes durant toute la durée de la procédure, même si une certaine évolution dans ses propos peut parfois être décelée (par exemple, concernant les ceintures qu’elle nie d’abord posséder, puis admet, tout en précisant n’avoir que des ceintures noires, ce qui est erroné, une ceinture verte ayant été séquestrée : D. 9 l. 291-300 ; 463). Toutefois, elle se pose en qualité de victime et accuse tant son enfant de mentir que les autorités de vouloir lui nuire, et ce sans aucune raison valable.