Il apparaît ainsi que lors de sa seconde audition, D.________ était sous pression et craignait de ne plus voir sa mère, raison pour laquelle il s’est montré prudent dans ses déclarations. Interrogé sur « cette histoire de France », il a répondu « ça, il faut lui demander » (à sa mère ; 09:28). Ainsi, comme l’a indiqué Me E.________ (D. 754- 755), il apparaît que la prévenue a tenu des propos propres à influencer les déclarations de D.________ lors de son audition (ce qu’a d’ailleurs mentionné le W.________ dans son rapport du 6 septembre 2018, D. 448)