Selon elle, il existerait une certaine distanciation entre ses propos et son affect (D. 117 l. 143-148). La 2e Chambre pénale relève qu’il apparaît cependant normal que D.________ se soit comporté différemment lors de son audition à la police – soit dans un lieu inconnu, avec une personne inconnue pour parler d’événements graves – par rapport aux séances avec J.________, à qui il était habitué. Dans ce cadre, une certaine distanciation de la part de l’enfant – phénomène d’ailleurs observé chez D.________ par la médiatrice scolaire, Mme P.________, dans un autre contexte (D. 41)