On relèvera dans ce contexte que le prévenu – conforté par le fait que les autorités de poursuites pénales renonçaient par lassitude à le dénoncer pour injure notamment – a continué avec assiduité ses atteintes à l’honneur. 44.2 Le pronostic pour le futur étant plus que défavorable, la Cour se rallie entièrement aux motifs de la première instance, l’octroi d’un sursis n’entrant de toute évidence pas en considération. 44.3 Le prévenu doit comprendre qu’il n’y aura plus aucune tolérance ni mise à l’essai et que d’éventuelles futures infractions risquent de le conduire une nouvelle fois en détention.