A cette occasion, il a pris consciemment le risque de violer les interdictions de contact qui lui avaient été imposées dans le cadre du jugement de première instance. Le prévenu n’a pas respecté de manière répétée son obligation de se soumettre à un suivi psychologique régulier, ne se présentant que neuf fois en 2019 à des rendez-vous auprès du Département santé mentale de l’hôpital du jura bernois. La carrière délictuelle du prévenu a commencé il y a plus de 10 ans et les espoirs d’amélioration sont extrêmement faibles, le prévenu martelant lui-même qu’il ne va pas s’arrêter.