, puisque les fichiers en question ont été retrouvés enregistrés sur les supports informatiques du prévenu, ce qu’un potentiel « partage de connexion » ne saurait expliquer. Enfin, lors de sa dernière parole en première instance, il a déclaré que le Procureur « n’y connait rien » et que ces photos étaient en fait sur le cloud. On constate donc que le prévenu change trois fois de versions, le tout entre des dénégations très peu crédibles. 22.2.3 Le rapport en question est en D. 1020 et les photos se trouvent à la suite (imprimées par la police ; D. 1020-1030).