Lors de l’audience des débats de première instance, il a confirmé n’avoir aucune idée d’où elles venaient (D. 3341 ligne 10). Le prévenu a toutefois évoqué une « piste » : lorsqu’il habitait à Evilard, il partageait sa connexion Wifi avec son voisin du premier étage pour des raisons économiques (D. 3341 ligne 15-17). D’emblée il sied de balayer cette « piste », puisque les fichiers en question ont été retrouvés enregistrés sur les supports informatiques du prévenu, ce qu’un potentiel « partage de connexion » ne saurait expliquer.