Confronté aux accusations concrètes d’injures de cette dernière, le prévenu joue sur les mots reprenant, dans une autre tournure, les propos rapportés par I.________, précisant qu’il aurait qualifié par ces adjectifs « l’attitude » de celle-ci et non la personne précitée en tant que telle, tentant ainsi de minimiser son comportement et ainsi de le « dépénaliser » (D. 852 lignes 127-133). S’agissant des accusations de menaces, le prévenu en fait de même (D. 852 lignes 146-148).