Il reconnaît toutefois avoir dit qu’il n’avait qu’à venir à l’agent de police en question (D. 758 lignes 95-96). Le fait que le prévenu a dû être menotté et emmené au poste de police est du reste établi au dossier (cf. également D.760 lignes 171-177). Le prévenu conteste avoir insulté les agents en question, en particulier le lésé, mais finit sa phrase par : « j’ai dit il faut pas s’étonner que l’on traite de tels agissement de sales flics » (D. 760 lignes 191-194). 12.2.4 Il ressort des rapports rédigés par les policiers O.________ et P.________ que leurs déclarations convergent