2 LEtr), infraction commise dès le 2 mai 2016, à Bienne, auprès du service de l’Etat civil, par le fait d’avoir déposé une demande en vue de mariage avec Mme AW.________, sachant que l’intéressée avait déjà dû quitter le territoire suisse en 2012 après une décision de non-entrée en matière relative à sa demande d’asile (entrée en force le 14 avril 2012), et qu’elle envisageait son retour dès le 18 septembre 2014, au su du prévenu, en établissant une « convention selon laquelle le prévenu devait simplement l’aider à avoir le document suisse », envisageant sa relation avec le prévenu comme celle d’un « ami soutien et non