soutient que son client n’était pas informé des prescriptions douanières à suivre, qu’il n’est pas un professionnel du secteur de la viande et que retenir le contraire serait arbitraire. Bien qu’il eût obtenu par le passé un permis général d’importation (ci-après : PGI) pour la viande de cheval, cela n’a consisté, selon la défense, qu’à remplir un formulaire, sans examen de connaissances.