En outre, le défenseur invoque la bonne foi de son client et la mauvaise foi du Service des douanes en relevant que si ce dernier avait fait son travail correctement, il aurait dû aviser A.________ ou D.________ et émettre des réserves lors de la délivrance de la marchandise à la douane. Me B.________ soutient que son client n’était pas informé des prescriptions douanières à suivre, qu’il n’est pas un professionnel du secteur de la viande et que retenir le contraire serait arbitraire.