La Cour est en revanche d’avis que ce préjudice n’est pas négligeable, vu la réponse de la partie plaignante à la question de savoir si elle avait subi des conséquences physiques ou mentales suite aux agissements d’A.________ : « Mentales, oui. C’était compliqué d’avoir des contacts physiques avec des personnes masculines. J’étais aussi un peu parano, méfiante envers tout le monde. J’ai parfois eu l’impression d’être suivie. J’avais des périodes où je sortais presque plus. Je n’arrivais par exemple pas même à aller dans un magasin sans être accompagnée de ma mère.