a souligné que l’élément subjectif n’était pas rempli et que la jurisprudence s’était assouplie s’agissant des amours juvéniles. Me E.________ a simplement relevé qu’il n’y a pas lieu d’admettre une erreur sur les faits. 12.2 Dans son réquisitoire en appel, le Parquet général s’est déclaré d’accord avec la subsomption opérée en première instance, en soulignant que la loi veut protéger les jeunes d’événements traumatisants et non réprimer l’absence de consentement. S’agissant de l’aspect subjectif qui doit aussi porter sur l’âge, le Parquet général a exposé qu’il était donné en l’espèce.