que le rapport de l’Institut Saint-Raphaël démontrait à suffisance qu’D.________ est une personne qui se pose en victime et qui a cherché à détourner l’attention de sa personne et de ses mauvais choix. En conclusion, Me B.________ a fait valoir qu’en s’étant laissé guider par une intime conviction non suffisamment fondée, le Tribunal de première instance avait rendu un jugement très peu objectif et partial, violant ainsi la présomption d’innocence.