En terme de travail occasionné, il est évident que le temps consacré à l’établissement des faits représente une part bien plus importante que les considérations relatives à la mesure de la peine. Dans ces circonstances, la Cour estime équitable de mettre 80% des frais de deuxième instance à la charge du prévenu et 20% à la charge du canton de Berne. Les frais de traduction de CHF 524.00 rendus nécessaire par le 34 fait que le prévenu est allophone restent à la charge du canton de Berne (art. 426 al. 3 let. b CPP).