24. Expulsion 24.1 En l’espèce, la première instance a prononcé une expulsion de 10 ans à l’encontre du prévenu. La déclaration d’appel n’a pas attaqué la mesure prononcée et s’est limitée à uniquement remettre en question la quotité de la peine privative de liberté prononcée à l’égard du prévenu (étant précisé que la défense avait conclu au prononcé d’une expulsion ne dépassant pas 10 ans en première instance ; D. 753). Etant donné que la déclaration d’appel limité doit indiquer, de manière définitive, sur quelles parties porte l’appel (art. 399 al. 4 CPP) et que la peine et les mesures peuvent être attaquées séparément (art.