Ce trafic a permis au prévenu d’acquérir des montres onéreuses, de financer son train de vie en Suisse, d’envoyer de l’argent à l’étranger et de payer sa consommation de cocaïne. Dans ces circonstances, il n’y a aucun motif de réduire cette peine « de base » fixée en fonction de la quantité de drogue concernée même si une très grande partie de celle-ci n’a finalement pas pu être commercialisée en raison de l’intervention de la police. 22.6 Pour le blanchiment d’argent, il convient, en tenant compte de la faute très légère, de prévoir une quotité de l’ordre de trois mois.