L’état de santé du prévenu est du reste excellent, ce qui est rarement le cas chez des gros consommateurs réguliers de drogues dures. La Cour ne dispose ainsi d’aucun élément qui permettrait de retenir une toxicomanie importante chez le prévenu, lequel n’a donc pas agi en premier lieu pour financer sa consommation. Cet élément n’a toutefois qu’une influence très marginale sur la quotité de la peine. 21.7 Le prévenu a déjà été condamné en Italie, notamment en 2005 et 2006 pour des trafics de stupéfiants (la condamnation de 2006 étant relative à de l’héroïne ; D. 512) à plusieurs années de détention.