En ce qui concerne la cocaïne, la Cour a retenu également une consommation occasionnelle. Le fait que le prévenu n’ait aucunement dû faire l’objet d’un traitement de sevrage ou de substitution en détention (D. 913) tend à démontrer qu’il consommait ces deux substances avant tout par plaisir et non en raison d’une dépendance installée. Il a d’ailleurs refusé un traitement en prison, prétendant qu’il préférait continuer « avec ses propres forces ». L’état de santé du prévenu est du reste excellent, ce qui est rarement le cas chez des gros consommateurs réguliers de drogues dures.