29 2020, D. 913-915), mais le prévenu ne saurait retirer aucun bénéfice du fait de se tenir tranquille dans un cadre carcéral très surveillé. 21.6 S’agissant de la consommation de stupéfiants du prévenu, si celle-ci est avérée, la Cour est d’avis qu’il s’agit d’une consommation sporadique, le prévenu lui-même ayant déclaré consommer occasionnellement de l’héroïne. En ce qui concerne la cocaïne, la Cour a retenu également une consommation occasionnelle.