Ce dernier a uniquement déplacé son centre d’activité vers notre pays en pensant sans doute que les sanctions en cas d’arrestation seraient plus clémentes qu’en Italie. Au sujet d’un éventuel soutien financier, il est relevé que le prévenu travaille en prison (D. 913) et qu’il lui est ainsi possible d’envoyer si besoin de l’argent à ses proches, ce qu’il fait actuellement selon le rapport de Thorberg. De l’avis de la Cour, le prévenu dispose toutefois soit de réserves financières provenant de son trafic qui ont échappé à une saisie, soit du soutien d’autres membres de l’organisation pour laquelle il a travaillé.