Les premiers juges n’auraient pas été convaincus de la toxicomanie du prévenu, mais ce dernier ne serait pas un toxicomane classique et consommerait de manière contrôlée en conservant un équilibre pour ne pas mettre en danger sa vie familiale. Concrètement, pour le cas où l’ensemble des faits devait être retenu, la défense a plaidé une peine privative de liberté d’ensemble de maximum 7 ans (soit une peine de base de 6 ans, aggravée d’un mois pour le blanchiment d’argent et l’infraction à la aLEtr et de 9 mois maximum en raison des éléments relatifs à l’auteur).