Il n’aurait tiré que de faibles revenus de ses agissements et le préjudice directement causé à la société serait faible. La défense accepte la qualification de la faute du prévenu opérée par la première instance. S’agissant des éléments relatifs à l’auteur, le prévenu aurait été condamné en Italie à tort. Les premiers juges n’auraient pas été convaincus de la toxicomanie du prévenu, mais ce dernier ne serait pas un toxicomane classique et consommerait de manière contrôlée en conservant un équilibre pour ne pas mettre en danger sa vie familiale.