La première instance a ainsi considéré que les déclarations du prévenu n’étaient pas crédibles et que cette cocaïne n’était pas destinée à sa propre consommation, mais bel et bien à la revente. 12.1.2 Lors de sa plaidoirie en appel, la défense a relevé que le prévenu serait un consommateur avéré de longue date et cette drogue aurait été uniquement destinée à sa consommation personnelle. 12.1.3 Quant au Parquet général, il a souligné le taux de pureté très élevé de la drogue retrouvée, relevant qu’il s’agirait d’une quantité de drogue très importante pour un seul consommateur.