La police l’a ensuite informé que son ADN avait été retrouvé sur le logement de la carte SIM et sur la batterie B.________ appareil. Le prévenu a alors répondu soit qu’il ne sait rien, soit qu’il ne se souvient de rien, soit qu’il n’a rien à dire (D. 194 lignes 261-292). Dépourvu sur ce point de toute fantaisie, le prévenu n’a pas pu donner ne serait-ce que le début d’une explication crédible quant à la présence de ses traces biologiques dans ce Blackberry. Les déclarations du prévenu à ce sujet lors des débats de première instance sont d’ailleurs particulièrement insolites