Le 9 janvier 2019, le SIJ a informé le Ministère public que la trace ADN inconnue avait pu être à présent identifiée comme appartenant au prévenu (D. 111-112). La police l’a questionné à ce sujet et lui a tout d’abord présenté le Blackberry en question, le prévenu indiquant qu’il ne pouvait « absolument rien » dire à sujet. La police lui a demandé ensuite si dans le passé il avait déjà eu entre les mains et/ou utilisé un téléphone de cette marque et de ce modèle et le prévenu a répondu « non » (D. 193 lignes 241-247).