Sur un point qui serait en mesure de le décharger, on comprend mal pourquoi le prévenu mentirait. En tout état de cause, le gain obtenu par ces 9 transactions, lesquelles, on le rappelle, s’étalent sur quatre ans (du 31 octobre 2015 au 31 août 2018 ; D. 166-167, D. 161 lignes 299-300 ; D. 167 ligne 586), qui représentent un bénéfice de EUR 20'000.00 au total, ne permet en aucun cas de vivre en Suisse durant toute cette période, ni même sur une fraction de celle-ci.